Tirage Mémorandum 3B

1,000.00

Impression sur papier Hannemuhle Baryta Satin 300g
Production : printmodel®
Les formats s’entendent à la taille de l’image
7 tirages par image (5 tirages + 2 tirages d’auteur).

Numéro 1 et suivants disponibles.

Prix pour le tirage n°1 sans encadrement – Encadrement possible sur demande.

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À propos de l'oeuvre

« J’ai choisi de quitter la presse pour parcourir l’Europe en quête de lieux jadis souffrants (prisons, asiles psychiatriques, sites sidérurgiques…), passés pour la plupart sous l’angle mort de l’histoire, dans le but de former un inventaire obscura, une contre archive de l’Histoire. Je suis la formule du plasticien allemand Anselm Kieffer qui dit : « Sans mémoire, il n’y a pas d’identité ». Sortir du silence par la photographie, exhumer le passé, le remettre en lumière avec respect, humanité et poésie. En venant rouvrir les tiroirs de mémoire de ces lieux au travers du médium photographique, je saisis ce moment ténu dans lequel subsiste encore le passé, juste avant qu’aucune preuve structurelle ne soit à tout jamais disparue. Ces lieux subissent la double ironie de l’abandon physique et moral. Il s’agit donc bien d’un hommage à ceux qui sont passés, aux âmes errantes que j’y rencontre. Sublimer l’abandon en le rendant poétique, c’est rendre justice à l’humain, lui redonner sa place et son identité. Redonner l’identité revient à apaiser et à convertir l’ombre en lumière. C’est là le challenge de photographier l’absence tout en transmettant la puissance du vivant. De remettre de l’humanisme dans un lieu sans vie. Le pouvoir de la photographie permet justement la matérialisation visitable de notre propre vanité, de notre empreinte humaine. »
Estelle Decléènne

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Ce tirage est une œuvre d’art et vous permet donc de défiscaliser 100% du montant de votre achat sur 5 années si vous êtes une entreprise soumise à l’impôt sur les sociétés. Plus d’infos ici.

À propos du photographe

Fascinée enfant par les reportages photographiques réalisés par son pèredans le Congo-Brazzaville des années 1960, elle a précieusement gardé en mémoire ce regard personnel qu’il avait eu sur notre civilisation. Après dix années passées au sein du quotidien Le Figaro comme iconographe, toujours passionnée par la photographie et le souvenir du passé, elle s’est attachée progressivement aux lieux abandonnés, à l’étrange poésie qui s’en dégage, aux souvenirs qui s’effritent. Son regard a enregistré ce langage des âmes qui ont vécu, la nature qui reprend ce que la main de l’homme lui a retiré, sur lesquels s’appuie son travail d’exploratrice urbaine.

À propos du livre

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