Wahib Chehata

Dans les années 2000, Wahib Chehata évolue dans l’univers de la presse spécialisée, puis de la télévision. La photographie reste omniprésente dans son parcours. S’il lance en 2001 le magazine de cinéma Score, créant un dialogue entre photographie, musique, cinéma, théâtre, arts graphiques et jeux vidéo, avant que les magazines Climax, Virus Gamer magazine, Score Asia et Park voient le jour, c’est aussi pendant cette période qu’il réalise ses premiers portraits artistiques de stars françaises et internationales.

Ses clichés sont alors publiés dans Paris Match, Technikart, Figaro Madame, Libération, Le Monde, Time Magazine… Jusqu’aux murs des cinémas UGC où des expositions permanentes lui sont consacrées.

Les rencontres l’amènent ensuite dans le monde de la télévision : il devient directeur artistique de plusieurs projets comme la série Maison close de Canal +, co-réalise un segment du film Infidèles avec Jean Dujardin et Gilles Lellouche.

Depuis les années 2010, Wahib Chehata crée une œuvre picturale singulière d’une grande puissance symbolique, qui englobe une grande partie de ce qui constitue notre imaginaire collectif, tout en se l’appropriant. Il met en scène symboles, mythes, images, icônes, et crée de nouveaux « tableaux », comme il définit lui-même sa production. Ses compositions nous obligent alors à nous interroger sur l’invention des mythologies qui sont les nôtres aujourd’hui : continuité universelle ou rupture ?

En novembre 2010, pour son projet Black&Light, Wahib Chehata invite via Facebook près de 1300 personnes dont il réalise le portrait à la manière des peintres flamands pour poser une installation et une œuvre unique composée de ces 1300 portraits. Cet ensemble fait l’objet d’une publication, le livre Black & Light, aux éditions Amu Darya, en 2012.

En 2015, Wahib Chehata est pour la première fois exposé à la A2Z Art Gallery, avec l’artiste chinois Zhang Wei.

En 2017, il présente Renaissance — la première série extraite de sa résidence d’artiste à la Montresso Art Foundation — au musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain à Rabat, puis à Art Paris au Grand Palais. Dans cette série, la lumière et la gestuelle continuent d’illustrer sa démarche de faire revivre, à travers la photographie, les toiles des grands maîtres classiques et romantiques (Diego Vélasquez, le Caravage, Léon Bonnat etc). À Arles, en juillet 2019, il expose quelques tableaux grand format inédits de sa nouvelle série Entropie.

Ses œuvres sont présentes parmi des collections privées et institutionnelles prestigieuses. Il travaille en parallèle à la réalisation de son premier long métrage, Les Chiens d’la casse.

Actualités

Hemeria à Paris Photo 2019

RETROUVEZ-NOUS DEVANT LE COMMISSARIAT GÉNÉRAL DÈS LE 6 NOVEMBRE 2019. Hemeria est partenaire de Paris Photo pour la seconde année consécutive. Pour cette édition 2019,

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Ses oeuvres

UT PICTURA

« Tordre les tripes du monde. »
Première monographie de Wahib Chehata, Ut Pictura est une large rétrospective des dix dernières années de création de l’artiste, en France ou en résidence à l’étranger.

Une palette dense et multiforme, entre photographie, peinture, dessins, installations, vidéo, qui témoigne d’une œuvre vigoureuse et féconde. Renaissance, Résilience, Mythologies, Black&Light, Corpus, ou encore Entropie, la dernière série qu’il a réalisée dans les décharges de Bamako : tout son travail s’articule autour d’une quête autant formelle qu’intellectuelle, qui prend toute sa dimension dans la matière, sensible quand il utilise le médium photographique, tactile, quand c’est l’encre ou les pigments qu’il fait entrer dans ses compositions, ou plastique, quand ses productions combinent une variété de techniques.

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