Maryam Ashrafi

Née à Téhéran en 1982, pendant la guerre Iran-Irak, diplômée en photographie documentaire et sociale de l’Université du Pays de Galles à Newport, en Angleterre, elle travaille depuis Paris et Londres sur différents sujets : la vie des réfugiés, la mobilisation des diasporas kurde et iranienne et le mouvement des Indignés.

Surtout, en tant que photographe indépendante, elle a couvert depuis 2012 les conséquences de la guerre au nord de la Syrie, de Sinjar à Kobane, au Kurdistan irakien. Son travail sur le Kurdistan a fait l’objet de plusieurs expositions collectives et de publications dans la presse, notamment au Guardian. Il fait l’objet de l’édition de son premier livre « S’élever au milieu des ruines, danser entre les balles », présenté en avant-première lors de la 28e édition du Prix Bayeux à l’occasion de son exposition éponyme (du 4 au 31 octobre 2021).

Maryam prépare également un film, Eternal Sentinel, réalisé en Irak et en Syrie, sur le syndrome de stress post-traumatique. Ce documentaire explore l’impact des engins explosifs improvisés (EEI) ou engins explosifs de circonstance et des explosions sur les champs de mines sur les journalistes pendant la guerre en Syrie et en Irak.

LIVRE

S'élever au milieu des ruines, danser entre les balles

65 €

« S’élever au milieu des ruines, danser entre les balles est un projet photographique que je mène en Irak et au Kurdistan Syrien depuis 2012. Je cherche avec ce travail à témoigner des conséquences de la guerre. Je m’intéresse plus particulièrement à la vie des civils confrontés à la problématique du retour chez soi dès lors que la ville où ils étaient installés est libérée et qu’ils peuvent réinvestir leurs maisons. Je raconte également le quotidien des combattants derrière les lignes de front, en mettant l’accent sur le rôle des femmes dans leurs rangs. » — Maryam Ashrafi

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