Estelle Decléènne

Fascinée enfant par les reportages photographiques réalisés par son pèredans le Congo-Brazzaville des années 1960, elle a précieusement gardé en mémoire ce regard personnel qu’il avait eu sur notre civilisation. Après dix années passées au sein du quotidien Le Figaro comme iconographe, toujours passionnée par la photographie et le souvenir du passé, elle s’est attachée progressivement aux lieux abandonnés, à l’étrange poésie qui s’en dégage, aux souvenirs qui s’effritent. Son regard a enregistré ce langage des âmes qui ont vécu, la nature qui reprend ce que la main de l’homme lui a retiré, sur lesquels s’appuie son travail d’exploratrice urbaine.

TIRAGES D'ART