Olivier Joly

Olivier Joly

Retrouver le plus vieil All Black vivant dans un hospice d’Auckland, partager un grand cru avec Jim Harrison dans sa maison du Montana, tirer le portrait d’un manchot royal en Géorgie du Sud, traverser à pied les rivières d’Islande… Journaliste, photographe et plus encore, Olivier Joly a toujours laissé ses pas le guider vers l’éclectisme, au carrefour des émotions et des rencontres.

Diplômé de l’ESJ Lille, il a été grand reporter au Journal du Dimanche de 1994 à 2014 au sein du service des sports pour lequel il a couvert notamment cinq Coupes du monde de football et autant de rugby, sept Tours de France, trois Vendée-Globe… A mesure que la brigade des mœurs, la financière et les stups s’invitaient en rubrique sport, que le temps de parole des footballeurs était contrôlé par leurs agents et qu’ils s’obstinaient à «prendre les matches les uns après les autres», son horizon s’élargissait heureusement en direction des pages voyage, livre, musique et portraits du JDD.

Parallèlement, il a nourri pendant toutes ces années son goût de l’image en menant des projets photographiques au long cours sur les routes du monde. Il en a tiré trois beaux livres : Madagascar (Hermé, 1999), Quatre saisons en Patagonie (Gallimard, 2004) et 55° Sud (H2O, 2008) mais aussi de nombreux reportages photo, publiés dans les magazines en France et à l’étranger par les agences Explorer, puis Hoaqui.

Arpenteur de grands espaces géographiques et d’intimités humaines, il a vu au fil du temps sa boussole intime pointer obstinément vers les bouts du monde, Terre de Feu, Lofoten, Antarctique, Spitzberg… En 2009, il trouve sa terre promise : l’Islande. A force d’y voyager, il prononce parfaitement Eyjafjallajökull et Kirkjubaejarklaustur. Et commence même à connaître les mystérieuses hautes terres de l’intérieur mieux que la région parisienne où il a grandi. Il a sillonné l’île en toutes saisons avant d’y poser son sac une année, écrivant plusieurs reportages sur ses merveilles cachées et ses habitants un brin givrés.

Depuis 2015, en toute inconscience, il a choisi la voie de l’indépendance. Continuant à jongler entre appareil photo et stylo, il collabore avec GEO, Air France Magazine, Paris Vous Aime, Femme Actuelle, Le Monde, Le Journal du Dimanche, Le Temps… En 2017, il a sorti Quatre saisons en Islande, déclaration d’amour à un pays et à ses habitants, livre mélangeant récits personnels, informations générales et bons plans, en appui de photographies mêlant paysages et visages de l’hyperboréale. Réimprimé deux ans plus tard en version augmenté, le livre a été un beau succès d’édition.

Ses innombrables voyages sur la terre des elfes et des trolls, sa connaissance des lieux, des hommes et de l’histoire, son goût jamais démenti pour la capricieuse météo islandaise, ont fini par conduire Olivier à enrichir la palette de ses activités : après avoir été conférencier sur les navires de croisière-aventure Ponant, il s’est fait guide photographique à la demande de grands passionnés de voyage et connaisseurs du monde arctique. Un partage d’expérience qui a donné lieu à un magnifique périple, qui lui ouvre de nouveaux horizons.

Projet mené en parallèle, ces dernières années, sur le gros caillou volcanique où il s’envole désormais plusieurs fois par an afin de compenser sa vie urbaine du reste de l’année, SAGAS est un beau livre en noir et blanc, accompagné d’une exposition, qui pose sur l’Islande un regard plus intime.

LIVRE

SAGAS

65€

SAGAS est une échappée photographique dans une Islande millénaire. Pour ce voyage onirique, le noir & blanc s’est imposé. Il est le langage d’un temps immémorial, le seul à même de transmettre la force brute des émotions du photographe.

ACTUALITÉS

Exposition & Pop-Up Store Hemeria à Arles 2021

Pour la troisième année, Hemeria s’installe à Arles dans un atelier d’artisans pour une résidence hors-les-murs le temps des Rencontres. Le public arlésien est invité à découvrir les photographes qu’elle soutient au sein de ce pop up entièrement dédié à la photographie et au livre. L’occasion pour tous les amoureux du médium photographique d’échanger et de se nourrir du travail des artistes. À Arles, Hemeria montre ainsi toutes les facettes de son écosystème, à la fois maison d’édition, plateforme de crowdfunding, galerie et librairie en ligne et véritable lieu culturel. Signature du livre Structure d’Isabelle Boccon-Gibod + Vernissage >> le

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Sélection Noël : 7 livres à (s’)offrir pour célébrer la photographie et ses auteurs

HEMERIA vous propose sa sélection de Noël : 7 livres pour célébrer la photographie et ses auteurs. Trouvez le style qui correspond à vos envies, et à votre budget. 1 – Imagine : penser la paix45€ TTCOuvrage collectif[Photojournalisme, réflexions, photographie documentaire]   Fenêtre ouverte sur l’espoir et la résilience, cette anthologie de textes et d’images a pour vocation d’encourager la prise de parole et la conversation autour de l’enjeu de la construction de la paix et de l’arrêt des conflits dans le monde. Égalité, dialogue, devoir de mémoire, justice, réconciliation, pardon, récit commun… Ces mots ont une signification et elle s’exprime

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Hemeria à Paris Photo 2019

RETROUVEZ-NOUS DEVANT LE COMMISSARIAT GÉNÉRAL DÈS LE 6 NOVEMBRE 2019. Hemeria est partenaire de Paris Photo pour la seconde année consécutive. Pour cette édition 2019, nous avons fait le choix de mettre à l’honneur trois photographes : Clarisse Rebotier expose sa série 2054 les 5 et 6 novembre. Elle présentera sur le stand Hemeria le projet d’édition du portfolio d’exception produit par Hemeria dédié à cette série. Elle est représentée par la galerie HEGOA, partenaire du vernissage. Wahib Chehata montre quelques unes des œuvres issues de son projet Ut Pictura les 7, 8 et 9 novembre. Le livre éponyme Ut

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Exposition de Laurent Delhourme à Arles

Depuis plusieurs années, Laurent Delhourme arpente les rues de Paris, Leica en main. Il photographie les gens et pose sur eux un regard sans parti pris ni jugement. Il cherche à capter l’invisible dans le quotidien des personnes qu’il croise. Chacune de ses photos est connectée à un récit, une histoire, un instant singulier. S’inscrivant dans la filiation de la photographie humaniste, il s’inspire du travail d’Elliott Erwitt, de Garry Winogrand et de Henri Cartier-Bresson. Loin d’une démarche journalistique, il souhaite plutôt documenter son époque. Nous présenterons ce projet de livre, Macadam Paname, en avant-première pendant les Rencontres d’Arles 2019

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