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Jean-Pierre Duvergé

Jean-Pierre Duvergé

Jean-Pierre Duvergé a travaillé 10 ans en agence de publicité avant de se lancer dans une longue carrière dans les RH en tant que chasseur de têtes. Photographe autodidacte, il a laissé de côté l’appareil argentique pendant de longues décennies avant d’y revenir lors d’un voyage au Pérou en 2014.

Bordelais d’origine, c’est à Cergy, où il réside depuis 1981, qu’il est ensuite entré véritablement en photographie et a trouvé son langage : celui des visages. Sa série « Cergy’s Faces : une banlieue française » compte à ce jour 1300 portraits destinés un jour à être exposés dans la ville.

Sa photographie est instinctive, au plus près de l’humain, enserrée dans l’instantanéité et la simplicité d’une rencontre. Dans ses visages, c’est d’abord le regard qui attire : porte d’entrée vers l’âme, il hypnotise. Tous ces visages nous ramènent à l’universalité de l’humanité.

Jean-Pierre Duvergé est donc un photographe en marche, qui se déplace vers l’autre, sans faire un pas de côté mais au contraire qui se confronte à l’altérité et cherche à montrer ce qui rassemble les êtres.
S’il déplore le manque d’attractivité de la photographie humaniste à l’heure de la photographie décorative au firmament des réseaux sociaux, il résiste à la normalisation visuelle à l’œuvre dans un contexte de profusion d’images en continuant sans faillir à rendre compte de la diversité humaine, sociale, pour décloisonner et faire table rase des stéréotypes.

Conscient que l’homme reste un loup pour l’homme, il n’en reste pas moins convaincu que la photographie documentaire reste une arme pour célébrer les différences et que, oui, toute image est politique.
Il sait aussi que nul besoin d’aller loin pour voyager, même si, pour cet ouvrage, il a arpenté les terres arides d’Éthiopie.
Depuis 2016, son travail est exposé régulièrement, principalement lors de festivals ou de Rencontres photographiques, en France et à l’étranger, et souvent présenté en grand format et en plein air.

En 2017, il est parmi les 3 nominés au Zenith Photo Award de Berlin ; en 2018, il participe au Addis Foto Fest à Addis-Abeba ; en 2019 et 2020, au Eyes on Main Street à Wilson, en Caroline du Nord, aux États-Unis ; en 2019, au Kuala Lumpur Foto Festival à Kuala Lumpur, en Malaisie ; la même année, au Tokyo International Foto Award, il reçoit la médaille de bronze et la mention honorable.

En 2021, il sera l’invité d’honneur du Salon Photographique International de Vernon (octobre).
En 2022, il sera accueilli en résidence au festival « Eyes on Main street ».

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