Expositions et Pop’Up Store Hemeria à Paris en septembre 2020

Du 6 au 14 septembre, exposition Espaces liquides avec Laurent Ballesta, Éric Lamblin et Bruno Bédoc

Le 17 septembre, vernissage en présence de Roland Neveu et Jon Swain à l’occasion de la présentation du livre Imagine : penser la paix.
Sur inscription ici.

Du 19 au 26 septembre, exposition Regards de André Carrara + carte blanche à Louise Slaviero

Horaires
10h à 20h, sauf les jeudis, vendredis et samedis (22h) et les dimanches (18h). Entrée libre.

Accès

10, rue de Braque 75003 Paris

Métro : Rambuteau (11), Hôtel-de-Ville (1, 11) ; Bus : Station Archives – Rambuteau (lignes 29, 75)

Parking : Georges Pompidou, 41-47 rue Rambuteau, ouvert 24h/24

// André Carrara //

L’exposition Regards, d’André Carrara, annonce la sortie de son nouveau livre à paraître en novembre.

Dans les années 1990, à la demande d’Anna Wintour, André Carrara collabore régulièrement au magazine américain Allure, les années 1980-2000 seront surtout les années Marie-Claire et Marie-Claire bis. Avec Paolo Roversi, Peter Lindberg, Helmut Newton ou Sacha Van Dorssen, il en est l’un des principaux collaborateurs et signe au cours de ces décennies prolifiques de très nombreux sujets parmi ses plus marquants et ses plus belles photos. Celles-ci ont fait le tour du monde, diffusées à des milliers d’exemplaires en France comme à l’étranger et sont entrées dans notre imaginaire collectif. Regards est moins la rétrospective du travail d’un artiste que l’hommage émouvant d’un homme à la beauté des femmes, de toutes les femmes.

André Carrara > carte blanche à Louise Slaviero
André Carrara accueillera également Louise Slaviero, une jeune photographe dont l’originalité de la démarche artistique a séduit son oeil. Louise Slaviero présentera notamment une sélection d’images issues de sa série Aisthèsis, laquelle s’inscrit dans une réflexion latente sur la possibilité et les enjeux d’une création consciente et réflexive en photographie.Mise en décoration de l’exposition par La Maison du pli

// Laurent Ballesta // Invité d’honneur Au fil des années, le photographe Laurent Ballesta s’est imposé comme une des figures les plus emblématiques de la photographie naturaliste et sous-marine. Biologiste, il est bien sûr un plongeur hors-pair, féru des conditions les plus extrêmes de la pratique, moins par goût du danger que pour accéder aux mystères de profondeurs jusqu’alors restées inacessibles.

Chacune de ses expéditions est un défi technique pour lui permettre de dépasser un peu plus à chaque descente les limites physiques du corps et de la matière liquide, et avancer encore plus loin et plus longtemps dans l’espace des abysses. Explorer et rapporter des images inédites qui mêlent approche esthétique et scientifique : la plongée et la photographie sont, depuis ses débuts à 13 ans, intimement liées. Sa dernière aventure l’a conduit l’été dernier à rester durant 28 jours aux confins de la mer Méditérranée. Une première mondiale. Avec Antonin Guilbert, biologiste marin, Thibault Rauby, moniteur de plongée, instructeur et assistant éclairagiste, et Yanick Gentil, plongeur-cadreur, ils ont réussi la prouesse de plonger quatre cents heures, réaliser 31 plongées et descendre jusqu’à 142 mètres de profondeur !

En avant-première, et avant la diffusion sur ARTE du documentaire « Planète Méditerranée », Laurent Ballesta expose une vingtaine de ses clichés. Grâce à ce travail exceptionnel, il offre un nouveau regard sur la mer Méditerranée, berceau de notre civilisation, espace épique qui nourrit depuis des millénaires l’imagination des hommes. Son odyssée nous emporte à la découverte d’un monde méta-terrestre, peuplé de créatures surnaturelles. Un monde vivant dont la magie échappait jusqu’à présent au regard humain. Parfois, ses photographies semblent tenir de l’abstraction, faites de transparences et de structures formelles singulières. Surtout, ce sont les couleurs qui subjuguent, autant celles des décors naturels que celles de certains spécimens rares : des « moments de grâce » offerts par la beauté spectaculaire d’une planète extraordinaire, comme le souligne Laurent Ballesta, qui se rêvait « océanaute » et ne cesse d’espérer encore que « la beauté sauvera le monde ».

// Éric Lamblin // Une immersion en apnée dans l’intimité des baleines

Chaque année pendant l’hiver austral, le « chemin des baleines » s’arrête quelques semaines près des côtes de l’île de la Réunion. Depuis 15 ans, un plongeur-photographe nage près des baleines à bosse. Il a réuni ses plus belles images pour vous faire entrer dans un univers de grâce et de poésie. À contempler tant de beauté, le doute n’est plus permis : la protection des océans et du monde sous-marin est une priorité, pour que la danse et le chant de ces derniers géants de la planète perdurent et continuent de nous émouvoir.

// Bruno Bédoc // Cyanotypes au bleu de Prusse

Comme le souligne Steve Haddock, biologiste marin à l’Aquarium de la baie de Monterey (États-Unis) : « À chaque fois que nous nous trouvons en désagréable présence d’une méduse, c’est parce que les humains ont envahi les océans. C’est nous qui empiétons sur leur habitat. »

D’abord une recherche esthétique, ce travail au cyanotype révèle aussi cette tension entre l’homme et l’animal au sens large, et les enjeux de leur coexistence à l’aune d’une prise de conscience des dérèglements de la biodiversité. Fiction ou réalité, vision onirique d’une beauté dont le danger nous guette, les méduses de Bruno Bédoc créent une mise en abyme sublime de nos propres fantasmes de domination de la Nature. Qui, de nous ou de ces créatures translucides, prédateurs composés de 98% d’eau, saura, finalement, survivre et s’adapter ?

// Pop’Up Store //

Découvrez en avant-première les nouveautés de la rentrée 2020 : Planète Mediterranée, Imagine, Penser la paix, Macadam paname et Soul of Paris.

Ils en parlent :

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